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Politique de confidentialité

Mise à jour le

Jean est un assistant d’IA qui fonctionne dans votre navigateur. Il garde vos tâches, vos fichiers, vos réglages et vos clés sur votre appareil. Nous, Warehouse SAS, publions Jean sur jean.is, et nous ne recevons jamais ce que vous lui écrivez ni les fichiers que vous lui donnez, sauf une copie que vous choisissez de partager par lien, scellée de sorte que nous ne pouvons pas la lire.

En bref

Qui est responsable

Warehouse SAS, 66 avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris, France (RCS Paris 949 551 618), publie Jean sur jean.is et fait fonctionner sa passerelle, gateway.jean.is, et son hébergeur de partages, hst.ing. Écrivez à arnaud@jean.is pour toute question sur cette politique. L’utilisation de Jean est régie par nos conditions d’utilisation.

Cette politique couvre jean.is, gateway.jean.is et hst.ing. Jean est open source : une copie servie depuis une autre adresse, par exemple celle de votre organisation, est gérée par qui la sert, et c’est sa politique qui s’y applique.

Ce qui reste sur votre appareil

Jean garde tout ce avec quoi il travaille dans le stockage de votre navigateur pour ce site, sur cet appareil : vos tâches et leurs fichiers, vos projets, sa mémoire, vos compétences, routines et réglages, et les clés et connexions que vous ajoutez, qui sont chiffrées. Il utilise le système de fichiers privé du navigateur, IndexedDB, le stockage local et une copie de l’application pour le hors-ligne. Rien de tout cela n’est un cookie, rien ne vous suit sur d’autres sites, et rien ne nous est envoyé.

Ce que voient nos serveurs

Le site. Quand votre navigateur charge Jean depuis jean.is, notre serveur reçoit ce que reçoit tout serveur web : votre adresse IP, l’adresse du fichier demandé et les en-têtes de la requête de votre navigateur, comme sa langue et sa version. Il s’en sert pour envoyer le fichier et n’en note rien : pas de journaux d’accès, pas de cookies, pas de mesure d’audience.

La passerelle. Certains services refusent d’être joints depuis un navigateur. Quand vous en connectez un, Jean le joint par notre passerelle, gateway.jean.is, qui relaie vos requêtes vers ce service et ses réponses vers vous, y compris, quand vous vous connectez, les codes qui permettent à Jean d’agir pour vous. La passerelle ne garde rien de ce qu’elle relaie : ni journaux, ni copies, ni base de données. Vos connexions restent chiffrées sur votre appareil. Elle ne relaie que pour Jean, et seulement vers les services que Jean connaît.

Les liens partagés. Quand vous partagez une tâche, ou une page, un graphique, des diapos ou une image, par lien, Jean en fait une copie dans votre navigateur : les demandes, les réponses, les images créées et les certificats des réponses, jamais vos notes, sa mémoire ni vos clés, et ce que Jean a lu seulement si vous le cochez. Jean scelle cette copie avant qu’elle quitte votre appareil. La clé qui l’ouvre est dans le lien, après le #, que les navigateurs n’envoient jamais à un serveur : notre hébergeur de partages, hst.ing, garde donc la copie sans pouvoir la lire. Il la garde 30 jours ou un an, selon votre choix, ou jusqu’à ce que vous arrêtiez de la partager, puis l’efface. Pour un lien protégé par un mot de passe, il garde une empreinte d’une preuve tirée du mot de passe et du lien, jamais le mot de passe lui-même, et compte les essais manqués.

Comme la loi française le demande à tout hébergeur (article 6 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique et son décret du 20 octobre 2021), l’hébergeur de partages note, pour chaque partage créé, modifié ou arrêté, l’adresse IP et le port d’où il vient, le protocole, l’identifiant du partage, ce qui a été fait et quand. Ces traces sont scellées avec une clé que nous gardons hors ligne, conservées un an puis effacées, et ouvertes seulement à la demande d’une autorité qui y a droit. Rien n’est noté sur les personnes qui ouvrent un lien.

Les signalements. Si vous signalez un partage, nous recevons ce que vous écrivez et, si vous le choisissez, le lien complet, pour voir ce qui a été partagé. Nous gardons un signalement le temps de le traiter.

Les demandes de clé. Quand une organisation demande une clé sur jean.is, notre serveur reçoit ce que dit son formulaire : l’organisation, les adresses d’où elle sert Jean, le nombre de personnes qui l’utiliseront, votre nom et votre adresse e-mail professionnelle, ce que vous ajoutez et, pour un abonnement, son pays, son numéro de TVA et son adresse de facturation. Nous gardons chaque demande dans un fichier sur ce serveur et nous nous l’envoyons par e-mail via Google Workspace, qui achemine notre courrier, pour vous répondre, vous envoyer votre clé et, pour un abonnement, la facturer. Nous gardons une demande trois ans après notre dernier échange, et une facture dix ans, comme le demande la loi française.

Le site est servi par Bunny CDN, de BunnyWay d.o.o., une société slovène, qui garde les fichiers de jean.is en Allemagne et les envoie depuis son serveur le plus proche de vous, sans tenir de journaux. La passerelle, l’hébergeur de partages et les demandes de clé fonctionnent sur un serveur que nous louons à OVHcloud (OVH SAS, une société française), dans son centre de données de Gravelines, en France. Nous utilisons ces données pour fournir le service que vous demandez (article 6, paragraphe 1, b, du RGPD), pour le maintenir en marche et en sécurité, au titre de notre intérêt légitime (article 6, paragraphe 1, f), et, pour les traces des liens partagés et les factures, pour respecter notre obligation légale (article 6, paragraphe 1, c). À part les copies partagées, leurs traces et les demandes de clé, conservées comme dit plus haut, elles ne sont conservées que le temps de répondre à chaque requête.

Ce qui va à d’autres, quand vous le choisissez

Jean n’envoie quelque chose hors de votre appareil que pour ce que vous avez mis en place ou demandé. Chacune de ces entreprises le reçoit selon ses propres conditions et sa politique de confidentialité, et répond de ce qu’elle en fait. Une organisation qui a installé votre copie de Jean peut changer ces adresses ou les désactiver.

Les données Google

Si vous connectez Gmail, Google Agenda, Google Drive ou Google Workspace, Jean ne demande à Google que ce dont ses outils ont besoin : lire, classer, préparer et envoyer vos e-mails ; lire et modifier les événements de vos agendas ; trouver et lire vos fichiers, et créer des documents.

Les enfants

À part les traces des liens partagés ci-dessus, nous ne collectons rien auprès de personne, enfants compris. Les cerveaux et services que vous ajoutez à Jean fixent leur propre âge minimum, parfois 18 ans : respectez-le.

La sécurité

Jean fonctionne dans les limites que fixe votre navigateur, garde vos clés et vos connexions chiffrées, exécute le code qu’il écrit dans un espace isolé à part, et vous demande avant d’envoyer, de partager ou de supprimer quoi que ce soit. Tout ce qui passe entre votre navigateur et nos serveurs est chiffré. Aucun système n’est parfait : gardez votre navigateur à jour, et faites des sauvegardes.

Vos droits

Le RGPD vous permet de nous demander l’accès à vos données personnelles, leur rectification, leur effacement ou leur portabilité, d’en limiter l’usage ou de vous y opposer, et d’adresser une réclamation à la CNIL ou à l’autorité de protection des données de votre pays. À part les copies que vous partagez, que nous ne pouvons pas lire, et les traces scellées des liens partagés, nos serveurs ne gardent rien : nous ne détiendrons donc en général rien sur vous. Vos données sont sur votre appareil, où vous pouvez les voir, les sauvegarder et les effacer vous-même. Vous pouvez arrêter de partager un lien à tout moment, dans Réglages › Vos données. Pour les données que détient le fournisseur d’un cerveau ou un service que vous avez connecté, adressez-vous à eux. Écrivez à arnaud@jean.is ; nous répondons sous un mois.

Les changements

Quand cette politique change, nous publions ici la nouvelle version avec sa date. Les versions française et anglaise ont la même valeur.